L’importance de la période de préconception

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En naturopathie, on préconise 6 à 9 mois de préparation avant de concevoir un enfant.

Prendre le temps de se préparer en amont de la conception, c’est maximiser ses chances de fécondité naturelle, c’est aussi limiter les désagréments liés à la future grossesse et c’est également l’occasion d’améliorer son terrain pour transmettre le meilleur de soi à son bébé. Plus on prend soin de soi, plus on prend soin de son futur enfant.

Car oui, pendant cette phase de préconception, tout ce que vous mangez, respirez et vivez affecte directement la qualité de vos gamètes (ovules et spermatozoïdes) et donc la qualité de l’embryon ainsi que la poursuite de la grossesse.

Mais plus intéressant encore, la fertilité et l’état de santé futurs de l’enfant à naître dépendent également de l’hygiène de vie de ses parents, et ce, bien avant sa conception !

Et pourtant, les Français ont des lacunes en matière d'hygiène de vie à adopter avant de concevoir un enfant. Une enquête Odoxa de 2016 « Projet d’enfant, grossesse et hygiène de vie » explore l'image que se font les français de la grossesse mais aussi et surtout de sa préparation et de la prévention précoce. Principal enseignement : le projet de grossesse est globalement peu préparé.

Car si les mesures d’hygiène de vie à adopter pendant la grossesse sont désormais bien ancrées et respectées, en revanche, les couples ne sont globalement pas informés de l’importance de la période préconceptionnelle comme un moyen efficace de prévention maternelle et périnatale.

Ce qu’en dit la médecine allopathique

Depuis quelques années, la notion de santé préconceptionnelle apparaît comme un paramètre de prévention indispensable à l’amélioration de la santé maternelle et fœtale.

Issue de la suppression du certificat prénuptial en 2007, la consultation préconceptionnelle a pour but la prévention des risques, notamment infectieux, métaboliques et comportementaux, afin de diminuer le risque de grossesses non évolutives, des complications obstétricales ou néonatales, ainsi que les disparités de prise en charge.

Cette consultation peut être menée par un médecin généraliste, un gynécologue-obstétricien, un gynécologue médical ou une sage-femme. Elle est normalement proposée lors d’une demande d’arrêt de contraception ou en réponse aux demandes spontanées d’une femme ou d’un couple qui a un projet de grossesse.

Depuis 2009, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande à tous les couples en désir d’enfant d’effectuer une visite préconceptionnelle. Mais dans les faits, peu de médecins la pratiquent et aujourd’hui seulement 35% des femmes effectuent cette visite.

C’est pourtant l’occasion de faire un bilan de santé et d’envisager quelques mesures d’hygiène très utiles au bon déroulement de la grossesse.

En quoi consiste une consultation préconceptionnelle

Elle a pour but notamment de :

- Rechercher les facteurs de risque généraux : âge, poids, addictions, exposition aux pollutions environnementales

- Repérer les risques particuliers de certaines populations : drépanocytose, thalassémie

- Évaluer le risque génétique et malformatif.

Pour cela, le professionnel de santé doit effectuer :

- Un examen général complet des principales fonctions : cœur, poumon… ainsi que le relevé des taille, poids, tension artérielle.

- Un examen gynécologique avec un frottis pour dépister le cancer du col (examen à faire tous les trois ans) et vérifier si votre utérus et vos ovaires sont normaux (absence de fibrome, de kystes…)

- Il pourra prescrire des examens biologiques afin de déterminer le groupe sanguin de la femme, des sérologies de la toxoplasmose et de la rubéole ainsi que du VIH (pour les 2 partenaires). Il peut arriver, au cas par cas, qu’une sérologie des hépatites B et C ou de la syphilis soit proposée.

- Un bilan de vos antécédents, vos habitudes de vie, votre travail (pour évaluer les facteurs de stress notamment). Dans ce cadre, des conseils d’hygiène de vie peuvent être prodigués à la suite d’une analyse des éventuels facteurs de risque liés au mode de vie (tabac, alcool, alimentation et exercice physique, automédication, pénibilité du travail, risques professionnels, etc.).

- Il vérifiera également que le carnet de vaccination est à jour et, si besoin, proposera avant la grossesse un rattrapage pour la coqueluche ou la rubéole.

- Enfin, le médecin prescrira une complémentation en acide folique (400 μg/jour en moyenne) qui devra être prolongée jusqu’à la 12e semaine d’aménorrhée.

Manque d’intérêt ou manque d’information ?

Beaucoup de femmes ignorent l’importance de la période préconceptionnelle.

Pour celles qui ont entendu parler de cette consultation, beaucoup semblent confondre les conseils préconceptionnels et les questions de fertilité, la consultation préconceptionnelle n’ayant d’intérêt selon elles que pour tenter de résoudre ou d'anticiper des problèmes d'infertilité.

De plus, la plupart des femmes s’interrogent quant au rôle du médecin dans une telle prise en charge avec la peur de surmédicaliser un événement somme toute naturel et très intime. A noter qu’en Australie, les femmes estiment que ce n’est pas le rôle ni la compétence du médecin généraliste et préfèrent se tourner vers d’autres professionnels tels que les naturopathes pour préparer leur grossesse.

Impact de l’hygiène de vie sur la qualité des gamètes et la fécondité 

La qualité embryonnaire et son potentiel d’accroche dépendent directement de la qualité des gamètes.

L’œuf fécondé est une seule cellule qui doit concentrer la potentialité d’un organisme entier et supporter une autonomie de 7 jours avec une activité métabolique et mitochondriale explosive avant son implantation. En 5 jours, l’embryon passe de 1 à 200 cellules (blastocyste) en autonomie totale. La qualité de la première cellule, issue de la fusion de l’ovule et du spermatozoïde, implique donc la qualité de toutes les autres !

> Focus sur les spermatozoïdes :

Une étude de 2012 a montré que la concentration du sperme des hommes a diminué de plus de 30 % en 15 ans et nous assistons en parallèle à une augmentation progressive du nombre de spermatozoïdes anormaux.

A l’origine de cette baisse considérable de la qualité du sperme :

- L’exposition aux pesticides, aux perturbateurs endocriniens (colle, solvant, COV, phtalates, bisphénol A, cosmétiques…), aux métaux lourds, aux ondes électromagnétiques (micro-ondes, téléphones portables, Wi Fi…).

- L’exposition à une chaleur excessive, qui impacte directement la qualité du sperme et peut créer des varicocèles.

- Sans compter les facteurs comportementaux à risque : le tabagisme, une consommation excessive d’alcool ou de drogues, la caféine, le sport trop intensif (stress oxydatif) ainsi que l’obésité.

Or la qualité des spermatozoïdes impacte directement la qualité embryonnaire (en particulier à partir du stade blastocyste) et donc le risque de fausses couches précoces. La bonne nouvelle c’est que la spermatogénèse dure environ 74 jours et que l’on peut donc améliorer la qualité spermatique en 2 mois 1/2. C’est pourquoi, il est judicieux d’effectuer un bilan micro nutritionnel ainsi qu’un point complet d’hygiène de vie au début de tout projet de conception.

A noter qu’il n’existe pas vraiment de test pour mesurer la qualité des spermatozoïdes produits. Le spermogramme permet d’évaluer la quantité et la mobilité des spermatozoïdes, mais n’est pas forcément toujours corrélé avec leur pouvoir fécondant.

> Focus sur les ovocytes :

Pendant de nombreuses années, l’âge de la femme était le seul critère utilisé pour déterminer la santé des ovaires et des ovules.

Or, des études récentes ont prouvé que les facteurs environnementaux, les perturbateurs endocriniens, le stress et l’hygiène de vie en général avaient également une influence négative sur la santé reproductive féminine.

Mais tout comme pour les hommes, une mauvaise qualité ovocytaire n'est pas une fatalité.

En effet, même si nous disposons dès notre naissance d’un stock d’ovocytes défini (environ 700 000) et non renouvelable, ceux-ci sont bloqués à leur premier stade de développement, dans une sorte d’hibernation. A partir de la puberté (et jusqu’à la ménopause), environ 600 ovocytes reprennent leur croissance chaque mois (la méiose, si cela rappelle des souvenirs de cours de biologie à certains !) et un seul ovocyte aboutit à l’ovulation au bout de 90 jours.

C’est donc au cours de ces 3 mois pendant lesquels l’ovocyte évolue jusqu’à atteindre sa pleine maturité que nous disposons d’une fenêtre stratégique où tout peut se jouer. Un rééquilibrage physiologique préconceptionnel apportera un soutien précieux pour obtenir une meilleure fertilité, moins de fausses couches et moins de pathologies obstétricales et post-natales (moins de maladies chroniques pour l’enfant par effet épigénétique).

> Le rôle de l’immunité :

La poursuite d’une grossesse au cours des 12 premières semaines dépend de plusieurs paramètres :

- de la qualité de la division cellulaire (qui dépend comme nous l’avons vu de la qualité des gamètes, de la qualité de l’apport micro-nutritionnel et de mécanismes épigénétiques),

- de la qualité et de la vascularisation de l’endomètre,

- du statut immunitaire de la maman.

La grossesse est une situation physiologique et immunitaire exceptionnelle. Durant les 3 premiers mois, le corps est dans une phase d’acceptation immunitaire.

L’immunité joue en effet un rôle central dans la poursuite de la grossesse puisque l’embryon se développe en autonomie totale jusqu’au 7ème jour où il fusionne ensuite avec l’utérus. Il est alors nourri par le système sanguin et repéré par le système immunitaire de la maman qui normalement le protège, si et seulement si l’immunité endométriale est équilibrée.

Un déséquilibre du système immunitaire serait responsable de plus de 40% des cas d’infertilité, chez les femmes comme chez les hommes et la principale cause d’échec des FIV (fécondations in vitro).

De plus, des études ont démontré que le statut immunitaire de la mère influençait directement celui de l’enfant à naître. En effet, durant la grossesse, le fœtus est en contact avec des bactéries placentaires, contribuant à l’établissement du microbiote du nouveau-né avant même l’accouchement et la rencontre avec le microbiote vaginal, fécal et cutané de la mère. Or, la composition du microbiote intestinal du nouveau-né est fondamentale pour la santé ultérieure de l’enfant, les dysbioses intestinales étant incriminées dans certaines manifestations allergiques, l’obésité, le diabète et probablement dans des pathologies neuro­psychologiques comme l’autisme.

60% de nos cellules immunitaires sont concentrées dans notre microbiote intestinal. Il faut donc en prendre grand soin et pour cela il existe de nombreuses méthodes naturelles.

Préserver la future fertilité des enfants dès la conception

Une série de trois études scientifiques publiées en 2018 dans la revue britannique The Lancet démontre qu’une mauvaise hygiène de vie des parents peut provoquer d’importantes répercussions sur la croissance, le développement et la santé de leurs enfants. L’enquête, réalisée par des chercheurs de l’University College de Londres, dépeint les conséquences de ces mauvaises habitudes alimentaires sur l’enfant afin de sensibiliser les parents à adopter une meilleure hygiène de vie.

"La période précédant la procréation est un moment critique", souligne la professeure Judith Stephenson de l’University College de Londres, auteure principale de cette série d'articles. Le tabac, l’excès d’alcool, de sucre ou de caféine, la malnutrition ou une alimentation déséquilibrée constituent autant de facteurs potentiels de danger durant le développement de l’enfant à naître.

Plusieurs études montrent que l’état de santé / de vitalité des parents a un impact inévitable sur la fertilité et l’état de santé futur de l’enfant. Selon des études épidémiologiques et expérimentales chez l’animal, la surnutrition et/ou l’obésité maternelle pourraient provoquer chez les descendants une obésité et une intolérance au glucose ainsi qu’une atteinte des fonctions de reproduction. D’autres études ont également mis en lumière une corrélation entre l’alimentation du père en graisses saturées avec le diabète et l’obésité chez l’enfant.

Les perturbateurs endocriniens (PE) sont, eux aussi, incontestablement liés à une multitude de troubles de la fertilité. Mais il est à noter que plus l’exposition est précoce et plus elle est dangereuse. Le système reproducteur féminin est notamment plus vulnérable pendant la grossesse, certains produits chimiques pouvant franchir la barrière placentaire et contaminer le fœtus. C’est ce que l’on appelle l’épigénétique : l’expression des gènes du fœtus est modifiée par l’exposition à certains perturbateurs endocriniens pendant la grossesse et peut générer plus tard une infertilité, des cancers, des maladies auto-immunes, des troubles du développement psychomoteur, des malformations des organes reproducteurs chez le garçon avec risque d’altération du sperme à l’âge adulte et donc d’infertilité masculine.

Être enceinte implique donc une responsabilité de protéger son fœtus de ces polluants qui pourraient entrainer de nombreuses pathologies ensuite à l’âge adulte.

Mémoires cellulaires, épigénétique et transgénérationnel

L’épigénétique, science émergente qui tente de comprendre l’influence de l’acquis sur l’inné, explore la question complexe de la transmission des traumatismes de génération en génération.

L’étude de l’épigénétique menée par l’Université de Washington a montré un nombre croissant de preuves au niveau cellulaire que de puissantes conditions environnementales stressantes peuvent laisser une empreinte ou une ‘marque’ sur l’épigénome (matériel génétique de la cellule), qui peut être transmise aux générations futures avec des conséquences dévastatrices.

Nous gardons tout en mémoire au niveau inconscient. C'est un grand réservoir qui détient des informations qui nous concernent : les émotions que nous avons vécues dans notre vie (dans le ventre de notre mère, lors des premiers jours de vie, notre enfance...), mais également le vécu de nos parents, de nos grands-parents etc.

Des chocs émotionnels durant la grossesse, des schémas reproduits de génération en génération, des nœuds émotionnels restés dans l’inconscient, peuvent être la cause d’un accouchement difficile, ou de problèmes digestifs chez le bébé, des difficultés à téter, des pleurs et reflux importants, des coliques intenses ou encore une prédisposition au diabète, à la dépression, à l’anxiété, au syndrome de stress post-traumatique et à des comportements de dépendance, simplement à cause des facteurs environnementaux liés au ventre de leur mère.

Qu'on le veuille ou non, les enfants héritent du bagage de leurs parents et même de leurs ancêtres. Donc se délester d'un poids récent ou ancien, c'est offrir en héritage moins de douleurs ou d'entraves inconscientes.

La psychogénéalogie, l’EMDR, l’hypnonatal, les soins énergétiques, la thérapie intuitive ou encore la libération des mémoires cellulaires sont autant de pratiques qui permettent de se libérer de ces bagages et autres blessures qui pour la plupart ne nous appartiennent pas. Ce qui nous permet ainsi de nous libérer des emprises familiales qui nous empêchent de vivre selon notre désir et donner à nos enfants le meilleur de notre histoire familiale et de nous-mêmes.

Si vous voulez en savoir plus sur les soins énergétiques et la thérapie intuitive, n’hésitez pas à me contacter.

Mon approche : optimiser la fertilité naturelle et limiter les recours à la PMA

Donner la vie est un miracle et une grande responsabilité. C’est un événement important pour vous comme pour votre enfant.
Chaque parent souhaite que son enfant soit heureux et en bonne santé.

Pour cela, je vous encourage à consulter un professionnel de santé (allopathique et/ou naturelle), dès le début de votre projet bébé afin de maximiser votre fertilité, favoriser une grossesse et un post-partum sereins mais également optimiser la santé physique et psychique de vos futurs enfants.

Selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined), 30% des femmes entre 25 et 44 ans déclarent avoir eu des difficultés ou échoué à avoir un enfant et avoir fait appel à la procréation médicalement assistée (PMA).

Or, la moitié des recours à la PMA sont directement liés au recul de l’âge moyen de la première grossesse ainsi qu’aux modes de vie. En effet, comme nous l’avons vu précédemment, la fertilité est la résultante de l’environnement et des conditions de vie du couple avec des effets qui peuvent être trans-générationnels. La fertilité d'une génération serait liée à des facteurs toxiques agissant pendant la vie intra-utérine de la mère et à des facteurs acquis à l'âge adulte liés à la qualité de vie. Et il est aujourd’hui reconnu que les conditions environnementales, la pollution, les particules fines, l’exposition répétée aux pesticides, les perturbateurs endocriniens, les modes de vie de plus en plus sédentaires, le surpoids, le tabagisme, certaines sources de chaleur comme les téléphones portables dans les poches de pantalon, les ordinateurs et les tablettes posés sur les genoux, le sport intensif et le stress (aussi bien chez l’homme et la femme)... perturbent la fertilité et ont un impact sur la santé des futurs enfants.

La médecine et la technique pourront toujours remédier à l'empoisonnement de nos organismes. Et si la procréation médicalement assistée est certes une solution pour les couples hypofertiles, elle n’est pour autant que palliative et ne s’attache pas à traiter les causes à l’origine de cette hypofertilité. On passe alors à côté d’un énorme désastre que seule une approche causale pourrait éviter : celui de l'empoisonnement quotidien de nos organismes par des produits chimiques nombreux et variés.

Nous devons et nous pouvons réduire les chiffres de l’infertilité en favorisant une prise de conscience globale. La prise en charge préconceptionnelle des couples devrait donc prendre en compte le dépistage de facteurs toxiques liés à la qualité et à l’hygiène de vie afin d’optimiser la fécondité naturelle et la santé des futures générations.

Votre fertilité repose essentiellement sur le bon timing ;-), un équilibre hormonal, un état psycho-émotionnel optimal et un terrain sain. Mais réviser son hygiène de vie implique parfois de nombreux changements. Et on peut alors se sentir complètement dépassé et découragé face à l’ampleur du chemin à parcourir et finalement baisser les bras avant même d’avoir essayé…

Lors de mes consultations, je rencontre souvent des femmes épuisées et complètement perdues.  Elles ont lu des centaines d'articles, rencontré des dizaines de praticiens, acheté tous les "programmes fertilité" existants et elles se retrouvent démotivées face à la quantité de changements demandés pour optimiser leur projet bébé. Parce qu'il nous est très difficile de se motiver à faire quelque chose sur la durée si l'on n'en comprend pas parfaitement le pourquoi.

C’est pour cette raison que j’ai créé mon accompagnement selon la méthode des petits pas, pour vous aider à reprendre les rênes de votre fertilité et à optimiser la santé de vos futurs enfants de manière progressive pour des résultats durables.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

Prenez soin de vous et de votre fertilité,

Mélanie

  • https://www.has-sante.fr/jcms/pprd_2975258/en/projet-de-grossesse-consultation-preconceptionnelle
  • http://www.odoxa.fr/sondage/hygiene-de-vie-grossesse-lacunes-jeunes-francais/
  • De l’obésité à l’infertilité : la faute à l'insuline. Par Claire Peltier – Futura Santé
  • Insuline et cerveau : nouvelle cible pour un ancien messager. De F. Pralong - www.revmed.ch
  • Nutrition et fonction ovarienne. Inserm - Jacques Bringer Patrick Lefebvre Éric Renard
  • Enquête nationale périnatale  - Synthèse du rapport 2016. Rapport rédigé par l’INSERM et la DREES
  • Preconception health. The Lancet avril 2018
  • Alcohol, Smoking, and Caffeine in Relation to Fecundability, with Effect Modification by NAT2. NCBI
  • Reproductive endocrinology and clinical aspects of obesity in women. NCBI
  • L’INSERM, les perturbateurs endocriniens, la fertilité et la grossesse. L’INSERM a publié l’étude de Garlantézex 2009
  • Diet and lifestyle in the prevention of ovulatory disorder infertility. Chavarro JE, Rich-Edwards JW, Rosner BA, Willett WC. Obstet Gynecol.
  • Preconception stress increases the risk of infertility: results from a couple-based prospective cohort study—the LIFE study. Human Reproduction. Lynch CD, Sundaram R, Maisog JM, Sweeney AM, Buck Louis GM.
  • Nutrition and fertility. Szostak-Węgierek D.
  • Nutrition And Reproduction: Is There Evidence To Support A “Fertility Diet” To Improve Mitochondrial Function?.Shaum KM, Polotsky AJ
  • L’empreinte de naissance. Jean-Philippe Brébion
  • Dis-moi comment tu es né, je te dirai qui tu es. Lise Bartoli
  • Exposition néonatale aux perturbateurs endocriniens oestrogéniques : programmation de l’infertilité masculine par des mécanismes épigénétiques. Claire Mauduitac, Nadjem Lakhdaria, Bénazir Siddeeka, Lilia Inoublia, Véronique Isnardb et Mohamed Benahmedab.
  • Psychic factors in female unexplained infertility. Mbydlowski - Laboratoire de recherche de la maternité Cochin-Port-Royal
  • Obstacles à la consultation préconceptionnelle en médecine générale : enquête qualitative auprès de 20 femmes en âge de procréer
    Céline Puget Dupanloup
  • Psychogénéalogie : existe-t-til un destin familial? https://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-familiales/Articles-et-Dossiers/Psychogenealogie-Existe-t-il-un-destin-familial
  • Lifestyle factors and reproductive health: taking control of your fertility https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3717046/
  • Dis-moi comment tu es né, je te dirai qui tu es - Lise bartoli
  • Aïe, mes aïeux ! - Anne Ancelin Schützenberger
  • De mémoire de fœtus, L'héritage familial s'inscrit dans nos cellules dès la conception - Edmée Gaubert
  • Adrien ou la colère des bébés – Jean Pierre Relié
  • L’empreinte de naissance – Jean-Philippe Brébion

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